Le transport urbain au Canada

Le transport urbain au Canada

Est-il pratique de vivre au Canada sans sa voiture ?

Les statistiques montrent que 82 % des Canadiens vivent dans des villes grandes et moyennes. Dans le même temps, 83 % des Canadiens ont une voiture, et 81 % pensent qu'il est impossible de vivre sans. En comparaison, en Russie, les citadins sont moins nombreux et le climat est similaire, mais seule une famille sur deux possède une voiture, et non une personne.

La ville la plus confortable du Canada en termes de transports publics est Montréal. Elle a été classée parmi les 50 premières villes du monde.

Trois villes du Canada possèdent le moyen de transport public le plus rapide, le métro :

  • Montréal ;

  • Vancouver ;

  • Toronto.

Ce n'est pas aussi beau que Moscou ou Saint-Pétersbourg, mais il y a des avantages. De nombreuses gares disposent d'ascenseurs adaptés aux personnes handicapées et aux femmes avec des poussettes, alors qu'en Russie, il y a quelques années encore, les personnes handicapées se voyaient refuser l'accès aux escalators, même avec une escorte.

À Montréal, par exemple, il y a des ascenseurs dans 19 stations, et les ascenseurs peuvent également être utilisés par des personnes en bonne santé. Et en 2021, ils ont ouvert un métro menant directement à l'un des hôpitaux de la ville. Des fonds sont constamment alloués pour mettre les stations de métro aux normes d'accessibilité, même si les responsables admettent que cela est techniquement difficile et donc long et coûteux. Au fait, les bus ont aussi des rampes.

À Toronto, le métro, les bus et les trams sont combinés : une personne possédant un seul billet passe du métro au bus, puis au tram, et ne paie rien de plus pendant 120 minutes après le premier contrôle. À Montréal, une personne peut utiliser le métro et les bus dans les mêmes conditions. Il coûte 3,25 dollars canadiens à Toronto, soit 192 roubles russes, et 3,5 dollars canadiens à Montréal, soit 208 roubles russes en 2022. Légèrement plus cher qu'à Saint-Pétersbourg : 60 roubles pour le métro, 55 pour le tram et le bus, soit un total de 170 roubles.

L'inconvénient du métro canadien est qu'il n'est pas sans inconvénients :

  • aux heures de pointe, il faut rater plusieurs trains pour monter dans une voiture ;

  • pas d'air conditionné ;

  • Les stations sont souvent fermées le week-end ;

  • les panneaux indiquent de quel côté du monde va le train, pas quelle gare.

Dans les grandes villes, les transports publics terrestres sont progressivement remplacés par des transports respectueux de l'environnement et soutenant le désir des Canadiens de se déplacer à vélo. Les stations automatiques de location de vélos facturent à partir de 9 $ CAD par heure (500 RR) pour déposer les vélos à un endroit similaire dans un autre quartier de la ville. Les sociétés de location proposent souvent des itinéraires amusants, allant d'un circuit d'une heure des zones les plus pittoresques avec des conseils d'application, à un voyage de deux jours en banlieue, où vous aurez une chambre d'hôtel réservée pour la nuit et quelqu'un à qui vous adresser en cas de crevaison ou de dégâts plus importants.

Vous pouvez faire du vélo au Canada en hiver. Vous devez porter un casque, sinon vous risquez une amende. Il y a également des amendes pour avoir roulé sur les trottoirs et sur les autoroutes (mais il y a suffisamment de pistes cyclables), et pour avoir parlé au téléphone en roulant. Des lois protègent les cyclistes : les voitures doivent respecter une distance latérale d'au moins un mètre, et si elles essaient de vous arrêter, vous devez payer une amende de 110 dollars canadiens.

Dans les banlieues des grandes villes, il y a des trains électriques à deux étages. C'est pratique car il est difficile d'entrer et de sortir de la ville aux heures de pointe en voiture trop difficile. Le prix d'un billet de train de banlieue dépend de la longueur du trajet.

Les voitures à deux étages ont commencé à être utilisées dans la banlieue de Toronto en 1979. À l'époque, les trains électriques classiques ne pouvaient déjà pas faire face au trafic de passagers. Aujourd'hui, le système GO Transit dessert 7 millions de personnes à Toronto et dans sa banlieue, s'étendant par endroits jusqu'à 140 kilomètres du centre-ville.

90 % des navetteurs se rendent de Toronto à la banlieue aux heures de pointe et, avant 2012, sur les sept destinations de trains de banlieue, seuls deux avaient des trains circulant toute la journée. Sur les cinq autres lignes, si, par exemple, une personne devait se rendre au travail l'après-midi plutôt que le matin, elle devait utiliser les bus. Aujourd'hui, les trains circulent plus fréquemment et la compagnie ferroviaire locale prévoit d'instaurer un trafic bidirectionnel à intervalles de 15 minutes sur les tronçons les plus populaires.

Dans les petites villes, c'est bien pire avec les transports publics. Il n'y a que des bus qui circulent selon un "horaire de neige" en hiver, c'est-à-dire qu'ils modifient leur itinéraire pour emprunter les routes dégagées. En outre, il est souvent impossible de se rendre dans les villes voisines sans voiture ou sans taxi. Il est donc plus facile pour les gens d'acheter une voiture et de ne pas rester bloqués aux arrêts de bus.

En conséquence, les entreprises de transport ferment des lignes car elles ne sont pas rentables, ou font faillite. Les autorités provinciales elles-mêmes achètent des bus pour empêcher les gens de se déplacer.

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